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Hommage à Stéphane HESSEL

Posté par michaelbruel le 27 février 2013

Hommage à Stéphane HESSEL 1468115_3_9281_stephane-hessel-a-paris-le-6-janvier-2011-300x150Petit fils d’un homme qui a combattu au pied du Monte Cassino et vécu l’horreur imbécile, je suis très attaché aux icones de la résistance. Stéphane HESSEL en était, en plus de partager un certain nombre de valeurs et de convictions.

Aucun humaniste, aucun socialiste peut ne pas s’attrister de la disparition de cet homme d’exception. Je souhaite, le cœur serré, rendre un  hommage particulier à Stéphane HESSEL. L’européen libre a résisté contre les égarements de la société, les injustices jusqu’à son dernier souffle. Il a sans cesse cherché à transmettre et partager ses convictions. Aujourd’hui, il devient un Indigné sans âge…

Le camarade perd  un compagnon humble qui incarnait la détermination de l’engagement.

Le citoyen français continue à perdre doucement la mémoire de la douleur qu’a laissé l’ignominie du rejet de l’autre poussée à son paroxysme… A la vue des haines d’aujourd’hui,  nous avions encore tant besoin de lui…

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Il n’y a pas une alternative entre une société humaniste et une société écologiste, c’est le même combat.

Posté par michaelbruel le 26 février 2013

Pour les socialistes combattre l’ordre naturel établi est un engagement de justice. Il ne s’agit pas de se battre contre la nature mais contre ses imperfections qui distancient les hommes entre eux pour construisent condescendances ou aigreur. Ainsi, le socialisme de notre temps et de tous les temps n’a d’autre vocation que de construire un monde dans lequel l’Homme puisse s’émanciper pour s’épanouir librement. Il ne peut y avoir de réponse cohérente sans considérations de l’ensemble de ce qui est vital à l’être humain et sans transversalité de celles-ci. Aucune réponse pour élaborer la société de demain ne peut se faire en dehors de ce postulat.

Cela veut dire qu’il est impossible de délier la question écologique de la nature humaine et que notre projet socialiste doit le dire en tant que tel.

Quel aberration de construire une société qui empoisonnerait sa descendance ? Quel sens donné à une utopie sociétale s’il y a une tragique finitude ?

Le socialisme évolue avec le temps et la société avec toujours ce même objectif, rendre l’être humain heureux ; aujourd’hui il ne peut donc plus s’extraire de la considération écologique. Elle fait partie intégrante de cette vocation humaniste et rend encore plus urgent la nécessité de construire une société plus juste car le crime, c’est de savoir. On ne peut accepter en connaissance de cause que les hommes et les femmes de cette planète ne puissent vivre dignement car ainsi ils programment au jour le jour notre fin. Celui qui a faim et froid ne peut comprendre de la même façon l’urgence écologique et passera outre par ce que son choix sera autre. Il devient donc urgent que nous élevions tous les peuples de notre terre pour qu’ensemble nous la respections et qu’elle puisse continuer à nous nourrir. Le caractère internationaliste de socialisme se retrouve aussi dans cette aspiration.

Nous ne pourrons gagner cette bataille contre nous mêmes et le temps qu’en prenant conscience qu’il n’y a pas une alternative entre une société humaniste et une société écologiste, c’est le même combat. L’un ne peut s’ériger sans l’autre parce qu’aujourd’hui le Libéralisme Économique a souillé la planète d’un productivisme acharné et irrespectueux. Cela veut aussi signifier qu’intrinsèquement l’écologisme est lié au socialisme pour construire un projet global de société qui lui permettra de s’exercer.

Ainsi, pour moi l’écologisme n’a aucun sens s’il demeure esseulé, il est devenu au même titre que l’ensemble des valeurs qui nous fondent, l’une d’entre elles.

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